Robbie Williams, au Zénith de Paris, chante "Angels" et "Bohemian Rhapsody" (VIDÉOS)

Par PureCharts -
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Robbie Williams (Cr eacute;dits photo : Jordi Teixido)
Depuis hier soir, Robbie Williams a investi le Zénith de Paris pour donner les trois représentations de sa nouvelle tournée, "Let Me Entertain You". En véritable feu-follet, la popstar britannique a repris ses plus grands tubes ("Angels", "Come Undone") muni de cornes de démons sur la tête, avant de reprendre "Bohemian Rhapsody" de Queen. Regardez !

Robbie Williams était hier soir de retour en France pour offrir le premier des trois shows parisiens de son "Let Me Entertain You Tour". Sa première apparition sur le sol français en neuf ans ! La dernière fois que l'interprète de "Feel" s'était donné en spectacle chez nous, c'était le 17 juin 2006, au Parc des Princes. Une longue absence qu'entendait bien compenser la popstar britannique, plus en forme que jamais à 41 printemps.

Car s'il est aujourd'hui un papa rangé fier de sa famille (son père fera une apparition le temps d'un duo touchant), Robbie Williams est aussi fougueux qu'à ses débuts avec Take That. Lorsqu'il apparaît sur scène dans un éclair de fumée, c'est le blond platine de ses cheveux et les deux cornes de diable qui dépasse de sa tête qui annoncent la couleur ! Le chanteur ne s'interdit rien : ni de réunir une dizaine de musiciens façon big band à ses côtés, ni d'être accompagné de trois choristes félines et sexy, ni de cabotiner en jupette, d'exhiber ses tattoos et de montrer... son slip. Robbie est une bête de scène et le sait. Et comme il n'a aucun album à défendre sur cette tournée best of, toutes les fantaisies sont permises.

Jukebox géant
Conçue comme un jukebox géant, la setlist aura satisfait ceux qui l'aiment en glam rockeur déjanté ("Let Me Entertain You", "Rock DJ"), crooner romantique ("Minnie the Moocher", "Supreme" version 70"s), chanteur pop mélancolique ("No Regrets", "Feel") ou feu-follet déjanté ("Tripping", "Candy"). Puisque c'est une icône pop assumée, pourquoi ne pas emprunter ça et là à la pop culture ? On y a vu du Springsteen, du U2 en acoustique, du Isley Brothers, du R. Kelly jazzy et du George Michael, le temps de reprises spontanées chantées à (...)

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